Cas interne documenté

Audit SEO du site Starkio

Cette étude porte sur le propre site de Starkio. Elle montre comment un contrôle technique devient une liste de corrections mesurables sans présenter ce travail interne comme un résultat client.

01

Point de départ au 30 août 2026

Le crawl a contrôlé 40 URL canoniques. Elles répondaient toutes avec le statut 200, mais 30 pages non francophones déclaraient le français à la racine du document. Un test Lighthouse mobile a mesuré un score de 49, un LCP de 4,5 secondes, un TBT de 1 570 millisecondes et un CLS de 0.

  • 40 URL contrôlées par crawl
  • 30 déclarations de langue incorrectes
  • Une mesure mobile de laboratoire, sans données terrain

02

Travail appliqué

La correction fixe la langue du document par marché, réserve les dates de sitemap aux articles qui disposent d’une date réelle, demande l’accord avant Google Analytics et complète les images de partage. Elle ajoute aussi les règles de redirection, de cache et de sécurité qui peuvent être contrôlées sur la version publiée.

03

Comment le résultat est contrôlé

Le contrôle répète le crawl, vérifie les en-têtes et les métadonnées rendues, puis exécute trois tests Lighthouse mobiles sur le même parcours. Search Console et les données terrain restent nécessaires pour savoir ce que Google a indexé et ce que les visiteurs réels rencontrent.

Limite de ce cas

Les chiffres cités viennent du crawl et du test de laboratoire du 30 août 2026. Ils ne prouvent ni une hausse de trafic, ni une hausse de demandes, ni un effet sur le revenu.

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